Rencontrez le Think Tank

Rencontrez l’équipe qui travaille à redéfinir la culture muséale avec Open Museum.

ICHRAF NASRI

Ichraf Nasri (elle), artiste visuelle tunisienne installée à Bruxelles. Titulaire d’un master en arts plastiques de l’École des Beaux-Arts de Sousse en Tunisie, elle complète ce cursus par un master en photographie à ENSAV la Cambre à Bruxelles. Puis, elle s’y forme à l’enseignement et y reçoit son agrégation en 2018. Ichraf a enseigné la photographie et a également travaillé en tant que journaliste lors des soulèvements arabes de 2011 où elle publie des articles et interviews sur Astrolabe TV. Féministe décoloniale et artiste engagée, elle a rejoint l’association FemmesProd depuis sa débute. En octobre 2019 elle fond Xeno- qui est à la fois une plateforme artistique et un laboratoire de recherche sur les questions féministes intersectionnelles. Xeno- soutient, promeut et visibilise des artistes émergentes nationales et internationales.  Elle en est la curatrice en binôme avec l’artiste Mélanie Peduzzi.

 

VANESSA VOVOR

Vanessa Vovor (elle) est coordinatrice de projets européens et consultante freelance sur les questions d’équité raciale.

Son expérience au sein d’organisations intergouvernementales et ONGs couvre des thématiques telles que les politiques climat et énergie ou l’égalité de genres et les droits des personnes handicapées. Ses différents postes l’ont amenée à se spécialiser dans le renforcement de capacités sur ces questions pour différents publics. Vanessa travaille actuellement pour l’agence allemande de développement. Elle est également formatrice et consultante freelance sur les questions d’anti-racisme et d’intersectionalité, où elle accompagne organisations et entreprises dans leur compréhension du racisme systémique et leur approche diversité et inclusion.

 

NOUR OUTOJANE

Nour Outojane (iel/elle) est diplômé·e de l’Université de Maastricht, où iel a suivi un cursus interdisciplinaire en études de genre, études culturelles et sociologie. A côté de ses études académiques, iel a utilisé l’expression artistique, particulièrement l’audio-visuel, comme moteur de changement pour créer de nouveaux imaginaires et questionner nos réalités actuelles. Son travail comprend un documentaire sur quatre femmes âgées et leur relation à leur corps ainsi qu’un court métrage dans lequel iel explore sa propre relation à ses cheveux. Iel a également co-organisé un festival queer et féministe et a travaillé brièvement pour le Bonnenfantenmuseum en tant que vidéaste.

Actuellement, iel travaille comme chercheureuse et facilitateurice chez BePax, où iel développe un outil pédagogique sur la communication des institutions, telles que les musées, et sur la façon dont celle-ci peut véhiculer du racisme subtil (ou plus explicite).

 

SAMUEL HUS

Samuel Hus (il) est un bruxellois bilingue qui a une énorme passion pour sa ville. Il a étudié la politique à la VUB et a participé activement au cercle d’étudiant·e VrijOnderzoek. Afin de poursuivre cette réflexion critique sur le plan social, il a rejoint le musée du Capitalisme. Il a participé à l’élaboration de cette exposition itinérante, qui tente d’interroger ce système complexe qui pourtant structure nos vies.

En outre, Samuel se bat pour plus de justice climatique et sociale. Il le fait en s’impliquant dans l’organisation belge Climate Justice Camp.

Son affinité muséologique se situe au niveau des musées Wunderkammer et des vieux métiers.

 

APOLLINE VRANKEN

Dès 2014, Apolline Vranken (elle) s’investit au Cercle Féministes de l’ULB et se passionne pour les questions de rapport de genre dans l’espace et d’égalité urbaine. Elle investigue ces thématiques dans son travail de fin d’études « Des béguinages à l’architecture féministe », publié par l’Université des Femmes en 2018. Diplômée en architecture en 2017, Apolline Vranken travaille pendant plus de deux ans comme chargée de projets pour l’asbl L’Ilot-Sortir du sans-abrisme et comme architecte.

Aujourd’hui, elle est chercheuse doctorante FNRS au sein de la Faculté d’architecture La Cambre-Horta ULB. Avec la plateforme L’architecture qui dégenre, elle est également à l’initiative de l’édition belge des Journées du Matrimoine.